Maxime Chalvin

Maxime Chalvin

Doctorant

tél : 04.94.14.23.60

courriel : maxime.chalvin@univ-tln.fr

Bio

Issu de l’ENS Cachan avec un parcours typé génie mécanique, notamment d’un point de vue fabrication, j’effectue une thèse au sein du laboratoire COSMER dans le domaine de la fabrication additive.

Titulaire de l’agrégation en sciences industrielles de l’ingénieur option mécanique

Recherche

Sujet de la thèse : Fabrication additive par dépôt de fil robotisé multi-axes

Optimisation des trajectoires de dépôt et du pilotage du robot

Directeur de thèse : Vincent HUGEL, PR, Université de Toulon, Laboratoire COSMER

Co-encadrant de thèse : Sébastien CAMPOCASSO, MCF, Université de Toulon, Laboratoire COSMER

Depuis plusieurs années, la fabrication additive est en plein essor dans le milieu industriel pour la réalisation directe de petites séries de pièces métalliques fonctionnelles. Toutefois, les technologies sur lit de poudre présentent actuellement un coût de fabrication élevé et des limites dimensionnelles (environ 600 mm) qui freinent leur diffusion dans certains secteurs industriels comme l’aéronautique ou le naval. Les techniques de dépôt direct multi-axes sont actuellement en fort développement car elles offrent des dimensions de travail plus importantes, des possibilités de reprise sur les pièces (réparation, ajout d’entités…) et peuvent être combinées aux procédés d’usinage pour aboutir à des procédés de fabrication dits hybrides.

La fabrication additive par dépôt de fil métallique est un procédé sur lequel misent de nombreux industriels pour réduire les coûts de fabrication de pièces dans le futur. En effet, cette technologie, très flexible, présente de nombreux avantages par rapport aux autres procédés de fabrication additive : faible investissement (de l’ordre de 100 à 500 k€, contre 600 k€ à 1,5 M€ pour les procédés en lit de poudre et 800 k€ à 2 M€ pour la projection de poudre), grand espace de travail (plusieurs mètres), forte productivité (plusieurs kg/h contre quelques g/h), bonne qualité métallurgique (défauts analogues au soudage, pas de porosités…), peu d’immobilisation et de perte de matériau, faible coût et changement rapide du matériau, réduction des risques HSE par rapport aux poudres métalliques…

Le dépôt de fil métallique à l’aide de robots industriels est donc un procédé qui pourrait améliorer la compétitivité de l’industrie aéronautique et qui apparait idéal pour les applications de fabrication de l’industrie navale compte-tenu des petites séries et des grandes dimensions des pièces produites. Ces deux secteurs cibles sont des acteurs économiques majeurs en région PACA.

Actuellement les machines de fabrication additive commercialisées offrent peu de possibilités de réglages et de modifications de par les verrous imposés par les constructeurs. Les possibilités de travaux de recherche sur ces moyens sont ainsi limitées. L’utilisation de robots industriels couplés à des systèmes de dépôt direct permet d’obtenir des moyens de fabrication de grandes dimensions et plus « ouverts ». Des développements spécifiques peuvent ainsi être réalisés en vue d’optimiser un processus de fabrication ciblé. Cette optimisation passe par la maîtrise simultanée des paramètres du procédé de dépôt (énergie, vitesse d’apport du fil…), mais également de la trajectoire et de la vitesse d’avance du « point déposant ». Il est également possible dans certains cas de faire varier l’orientation de dépôt, et ainsi de supprimer les supports de fabrication. Néanmoins, la réussite de la fabrication nécessite de pouvoir générer des trajectoires de dépôt tridimensionnelles complexes permettant le bon « remplissage » de la pièce en fonction de sa géométrie et de celle du cordon déposé. Or, les géométries du cordon et de la pièce peuvent varier en fonction des paramètres du procédé, de la température de la pièce ou encore de l’orientation de dépôt par rapport à la gravité.

La génération des trajectoires est une problématique commune à tous les procédés de dépôt direct (Direct Energy Deposition) sur machines multi-axes, qu’ils procèdent par projection de poudre ou par dépôt de fil quelle que soit la technologie de fusion (arc avec électrode enrobée, MIG-MAG, TIG, plasma, laser, voire faisceau d’électrons). La prise en compte des problématiques thermiques lors de la génération des trajectoires constitue également une voie de recherche qui fait l’objet de quelques travaux initiés récemment pour les procédés sur lit de poudre. Le sujet de thèse proposé vise donc à compléter les travaux actuels sur l’optimisation de trajectoire dans le cas du procédé de dépôt de fil.

Enseignement

Mission de monitorat de 64h par an au sein de l’IUT GMP de Toulon

  • Métrologie machine
  • TP de production

Olivier PIALOT

Ingénieur contractuelolivier.pialot

 

 

 

Bio

Ingénieur en Mécanique de formation, Olivier Pialot se spécialise dans les Méthodes de conception de produits innovants (Thèse de Doctorat Génie Industriel – Laboratoire LIPSI-ESTIA et G-SCOP-INPG – « L’approche PST comme outil de rationalisation de la démarche de conception innovante »).

Recherche

Depuis 2010, il travaille comme Ingénieur de Recherche au sein de l’équipe “Ecodesign and Optimization of Systems” du LISMMA (Supmeca) puis du COSMER (Université de Toulon), sur la conception de produits et la rationalisation de l’usage des matériaux. A la suite du Projet MacPMR sur la conception de systèmes remanufacturables, il a monté avec Pr Millet, travaillé et co-piloté le Projet de recherche ANR IDCyclUM (2012-2015) impliquant 5 laboratoires et 2 industriels sur des innovations durables à cycles d’upgrades multiples. Ce programme de recherche avait pour but d’élaborer une méthodologie de conception de systèmes upgradables, une nouvelle sorte de produits « évolutifs » susceptibles de s’adapter progressivement aux futures exigences de l’utilisateur tout en améliorant radicalement la performance environnementale, en réduisant l’obsolescence accélérée des objets. Depuis, il continue de travailler sur l’upgradabilité, au travers des aspects de modularité des systèmes et des business models associés, sur la fin de vie des produits avec un Projet collaboratif sur la conception conjointe Produits – Filières de traitement et sur un nouveau Projet de recherche ANR sur une boîte à outils de créativité pour amener les entreprises à éco-innover, le Projet ALIENNOR (2016-2019).

 

 

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Thierry SORIANO

Professeur des Universités soriano

mail : thierry.soriano@univ-tln.fr

téléphone :

 

Bio

Après avoir été enseignant à SUPMECA Toulon, je suis maintenant affecté à SEATECH, école d’ingénieur de l’université de Toulon qui a regroupé les écoles d’ingénieurs toulonnaises SUPMECA et ISITV en Septembre 2014.

Recherche

Depuis le début de mon activité de recherche je me suis intéressé à l’ingénierie des systèmes industriels,  d’abord de production puis plus récemment mécatroniques. J’ai abordé ce domaine de l’ingénierie sous deux aspects: l’aspect modèles de  et l’aspect méthodologique.  Les applications actuelles couvrent les systèmes autonomes terrestres et marins .

Direction de Thèses

  • Adrien GOELLER (2015- ~), 50% – co-encadrement avec J.L. DION
  • Amir GUIZANI (soutenue le 11 Janvier 2016), 30% – co-encadrement avec Jean Yves CHOLEY et Mohammed HADDAR
  • Thibaut Hugues  GALLOIS (soutenue le 3 Décembre 2015), 50% – co-encadrement avec Jean BRAC
  • Aude  WARNIEZ (soutenue le 12 Mai 2015), 50% – co-encadrement avec Olivia PENAS
  • Manel ZERELLI (soutenue le 31 Mars 2014), 100%

Responsabilités collectives et administratives

Je suis responsable de la création et de la supervision  du parcours « Systèmes mécatroniques et robotique SYSMER ».

 

Mathieu RICHIER

Maître de conférences 60ième section   mathieu

tel : 04.83.16.66.21
mail : mathieu.richier@univ-tln.fr

Bio

J’ai été diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieur de Limoges en 2005 au sein de la filière mécatronique. Mon stage de fin d’études à été effectué à l’IRSTEA de Clermont-Ferrand sur la stabilité des véhicules en milieu tout-terrain. Par la suite, j’ai soutenu ma thèse en décembre 2013 sur Conception de dispositifs actifs de maintien de stabilité pour les véhicules évoluant en milieux naturels. Ce projet, qui a été financièrement soutenu par la MSA (Mutuelle Sociale Agricole, a été réalisé sous la direction de Christophe DEBAIN et l’encadrement de Roland LENAIN. J’ai par la suite intégré en 2014 l’université de Toulon en qualité de Maître de Conférence.

Recherche

 

Mes travaux de recherches se concentrent autour du développement d’observateurs pour la mise à jour de paramètres qui peuvent être amenés à varier ou l’estimation de variables qui ne sont pas accessibles par l’utilisation d’un capteur. Ces observateurs sont mis en place autour d’une modélisation dynamique adaptée à l’application. Cela consiste par exemple à l’estimation des conditions d’adhérence d’un véhicule évoluant en milieu tout-terrain afin de prédire plus justement les risques d’instabilités (renversement, tête-à-queue, etc) et donc le développement par la suite de commande prédictive pour assurer la stabilité du véhicule en question.

Dans le cadre de la robotique sous-marine, les différents axes de recherches se focalisent sur les objectifs suivants :

  • Une modélisation analytique hydrodynamique robustes  des véhicules sous-marins
  • La mise en place d’algorithmes d’observation pour l’estimation des paramètres hydrodynamiques, forces et/ou direction du courant.
  • Le développement de système mécatronique pour la stabilité des véhicules évoluant dans la zone de surf (conception mécanique et algorithmes de  commande)

Encadrement de thèse

  • Nicolas Gartner, depuis novembre 2016 (sous la direction de Vincent Hugel)

Enseignement

Département GMP, Génie Mécanique et Productique et GIM, Génie Industriel et Maintenance

  • mécanique statique (GIM),
  • mécanique des fluides (GIM)
  • introduction à la robotique industrielle (GMP)

Ecole d’ingénieur SEATECH

  • 2ième année : Cours sur la dynamique du véhicule (Performances et comportement dynamiques, modélisation pneumatique, modélisation analytiques, conception chassis, etc.)
  • 3ième année : Cours introductif à la stabilité de Lyapunov appliqué au suivi de trajectoire d’une voiture

Charge administrative

Je suis responsable du recrutement des nouveaux étudiants au département GIM (plateforme POST-BAC)

Sébastien CAMPOCASSO

silhouette-profil

Maître de conférences

bureaux : GM-111 & M-130
tel : 04.94.14.23.60 / 04.83.16.66.30
mail : sebastien.campocasso ‘at’ univ-tln.fr
page personnelle : cv.archives-ouvertes.fr/sebastien-campocasso

Bio

Ancien élève de l’ENS Cachan (B3) et docteur de l’ENSAM en « Génie Mécanique – Procédés de fabrication », je suis actuellement maître de conférences (CNU 60) à l’Université de Toulon. Impliqué au niveau international au sein du CIRP (Research Affiliate depuis 2014), je participe également aux réseaux nationaux tels que Manufacturing’21 et l’AIP-Primeca.

Après plus de cinq années de recherches au LaBoMaP (ENSAM de Cluny) portant sur l’analyse et la modélisation de la coupe des métaux, mon intégration au sein du laboratoire COSMER en septembre 2015 s’est accompagnée d’un changement de thématique de recherche.

Recherche

Mes travaux actuels portent sur le développement de méthodes de conception et de planification de trajectoires pour la fabrication additive. Cette thématique s’appuie sur les moyens de la plateforme MAQ3D de l’école d’ingénieurs SeaTech et constitue un axe fédérateur pour le laboratoire COSMER.

Encadrement de thèses

  • Maxime Chalvin (septembre 2017-), 70% – Sous la direction de Vincent Hugel
  • Myriam Orquera (septembre 2015-), 50% – Sous la direction de Dominique Millet

Encadrement de masters

  • Maxime Chalvin (avril-juillet 2017), 100%

Responsabilités collectives et administratives

  • Représentant COSMER au Pôle thématique MEDD (Mer, Environnement, Développement Durable) de l’Université de Toulon depuis septembre 2016

Rayonnement scientifique

  • CIRP Research Affiliate depuis août 2014
  • Correspondant local S-mart (AIP-Primeca) et Manufacturing’21 depuis janvier 2017
  • Reviewer pour The International Journal of Advanced Manufacturing Technology
  • Membre du comité scientifique de la conférence 16th CIRP CMMO 2017

Enseignement

J’enseigne principalement au département GMP de l’IUT de Toulon les matières suivantes : fabrication par usinage (~50%), informatique (~25%), métrologie/contrôles non destructifs (~20%), ainsi qu’en encadrement de projets. J’interviens également dans les parcours IMecaD (conception mécanique) et MDE (matériaux) de SeaTech, ainsi qu’en licence professionnelle CAPPI.

Claire DUNE

Maître de conférences 61e section   Claire.Dune

tel : 04.83.36.63.81
mail : claire.dune@univ-tln.fr

Bio

J’ai été diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg, mention automatique et vision par ordinateur, en 2005. J’ai obtenu mon DEA en photonique, image et cybernétique la même année. J’ai effectué mon stage de fin d’études à l’Intelligent System Laboratory de SIEMENS, à Munich sur le développement d’un système de vision active pour la reconnaissance d’objet en robotique de service. En 2009, j’ai soutenu ma thèse sur un outil de saisie d’objets pour la robotique d’assistance, sous la direction d’Eric Marchand, Professeur à l’Université de Rennes 1 et en collaboration avec les équipes du CEA LIST. J’ai ensuite été post-doctorante dans l’équipe CNRS Joint Robotic Laboratory à l’AIST, Tsukuba Japon (Japan Society for Promotion of Science). Ma recherche portait sur l’asservissement visuel de la marche d’un robot humanoïde.

Recherche

Depuis 2010, je suis Maître de Conférences à l’Université du Sud-Toulon Var. Entre 2010 et 2014, j’ai travaillé sur le projet transverse INRIA Personnaly Assisted Living (PAL) en association avec le laboratoire de biomécanique HANDIBIO et l’équipe HEPHAISTOS de l’INRIA de Sophia Antipolis. L’objectif était de développé un outil d’analyse de la marche intégré à un déambulateur.

En janvier 2015, j’ai intégré le laboratoire COSMER ou ma recherche se concentre sur la commande référencée capteur pour la robotique sous-marine.

Ma thématique de recherche est la commande référencée capteur pour la robotique.

Le développement de l’autonomie robotique en milieu réel nécessite de doter les systèmes de moyens de perception et d’analyse pour leur permettre de corriger dynamiquement les erreurs dans leur modélisation interne et de réagir de manière adéquate et dynamiques aux modifications de leur environnement, modélisation externe.

Encadrements de thèse

  • Matheus Laranjeira Moreira, depuis janvier 2016 (sous la direction de Vincent Hugel)

Responsabilités collectives

  • Membre du Conseil de Département Métiers du Multimédia et de l’INternet de l’IUT de Toulon (2013-2016 puis 2016-2019)
  • Membre de la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire de l’Université de Toulon(2015-2019)
  • Membre du Conseil Académique de l’Université de Toulon (2015-2019)
  • Membre du Conseil Académique Restreint de l’Université de Toulon(2015-2019)
  • Responsable de la communication numérique pour le laboratoire COSMER

Enseignement

Département IUT Métiers du Multimédia et de l’Internet

Je suis maître de conférences à l’IUT, au département MMI. J’y enseigne

  • La programmation web (php, mysql, javascript),
  • La programmation orientée objet (concepts de base)
  • Le traitement de l’image,
  • La numérisation.

Ecole d’ingénieur SEATECH

  • module de simulation robotique

Ecole Doctorale

J’enseigne des modules de méthodologie

  • Initiation à LaTeX pour la rédaction scientifique
  • Projets collaboratifs : Suivi de version sous git
  • Création d’un site web recherche (bases HTML/CSS, mise en oeuvre d’un CMS)

Charge administrative

Je suis responsable pédagogique pour la formation MMI par alternance.

 

 

Myriam ORQUERA

Doctorante

tel : 04.83.16.66.13
mail : orquera@univ-tln.fr

myriam.student

Bio

  • Professeur Agrégée en Sciences Industrielles de l’Ingénieur – Option Ingénierie Mécanique depuis 1999
  • Doctorante depuis 2015

Sujet de recherche

Conception pour la fabrication additive : Downsizing d’un système mécanique par l’optimisation multifonctionnelle

Directeur de thèse : Dominique MILLET, PR, Université de Toulon, Laboratoire COSMER
Co-encadrant de thèse : Sébastien CAMPOCASSO, MCF, Université de Toulon, Laboratoire COSMER

Quels que soient les procédés d’obtention, la recherche d’optimisation a toujours été un des principaux enjeux en conception mécanique. L’arrivée du nouveau précédé de fabrication additive (plus communément connues sous l’appellation d’impression 3D) ouvre de nouvelles perspectives permettant, entre autres, un gain de matière, une amélioration de tenue des pièces, une diminution du nombre de pièces. De plus le dépôt de matière réalisé couche après couche, libère des contraintes de conception imposées par les anciens procédés de fabrication (tel que l’usinage, le moulage…). Ainsi il est possible de réaliser des formes complexes, ou encore des cavités intérieures.

Pour exploiter toutes les opportunités de ce procédé tout en respectant les contraintes de fabrication il nous faut de nouvelles règles et méthodologies de conception. C’est pourquoi, de nouveaux outils d’aide à la conception sont développés, réunis sous l’appellation «Conception pour la fabrication additive » (Design for Additive Manufacturing, DfAM). Cependant, la plupart des méthodes de DfAM suggérées dans la littérature restent focalisées sur une pièce seulement. De plus, les optimisations ont principalement pour objectif la réduction de la masse ou du nombre de pièces, et plus rarement l’ajout de certaines fonctions.

Une nouvelle approche est étudiée pour réaliser une optimisation multi-fonctionnelle d’un ensemble cinématique. Cela débouchera sur une méthodologie pour réaliser un downsizing sur des mécanismes afin, par exemple, d’utiliser moins d’énergie, diminuer l’encombrement, la masse, tout en obtenant une puissance de sortie au moins identique. Puis, pour quantifier les améliorations et leur valeur ajoutée, un nouvel indicateur de conception nommé «taux de downsizing» sera défini.

Research Topic

Thanks to the freedom offered by additive manufacturing (AM) processes, design rules are evolving to lead to lighter and stiffer parts with really more complex shapes than those obtained by conventional processes. Worldwide, new tools of assistance to the design are developed, gathered under the naming « Design for Additive Manufacturing » (DfAM). However, most of the DfAM methods suggested in the literature remain focused on only one component and are not considering the product as a system of components. Moreover, optimizations are mainly limited on reducing the mass or the number of parts, and more rarely on adding some functions.

A new approach is presented to realize a multifunctional optimization of a mechanical system (MS). A methodology is first proposed in order to improve a product by using the AM opportunity. Then, to quantify the improvements of a system optimization, a new design indicator appointed « downsizing rate » is defined. Finally, a case study, applied to a compressed-air engine, is presented to demonstrate the relevance of the methodology and the downsizing rate. The design adapted to traditional manufacturing is compared to a part-by-part optimized design and a multifunctional optimized design, both adapted to additive manufacturing.

Enseignement

  • Formation : IUT GMP UTLN, école d’ingénieurs SupMéca Toulon, puis école d’ingénieurs SeaTech UTLN
  • Modules: Conception CAO, transmission mécanique, vibration, Fabrication additive,encadrement de projets

Matheus LARANJEIRA MOREIRA

matheus.laranjeira

Doctorant

Financement : Région PACA – entreprise SUBSEA-TECH

mail : matheus.laranjeira-moreira@univ-tln.fr

Bio

Matheus Laranjeira est né en 1990 à Salvador, Bahia, Brésil. Il a participé au BRAFITEC, programme d’échange académique franco-brésilien, en obtenant le diplôme d’ingénieur en robotique par l’ENSTA Bretange en 2014 et le diplôme d’ingénieur électrique par l’Université Fédérale de Bahia en 2015. Il a commencé sa thèse doctorale au laboratoire COSMER en janvier 2016.

Sujet de recherche

Pour des questions d’autonomie énergétique et pour faciliter le transfert de données, les robots sous-marins téléopérés (ROV) sont reliés par une laisse à un bâtiment. Les grands ROV peuvent être déployés à plusieurs centaines de mètres de leur base mais leur débattement leur interdit d’être déployés dans des zones de faible profondeur (< 7m). A l’inverse les petits modules peuvent être déployés en eaux peu profondes mais ne peuvent pas gérer une trop grande longueur de laisse, qui les déstabilise et les rend non manoeuvrants. Leur rapprochement des zones côtières nécessite un rapprochement de leur navire d’attache, ce qui compromet la discrétion de l’opération.
L’entreprise SUBSEA-TECH, partenaire du projet, a imaginé une flottille de petit ROV reliés en cordée : plusieurs petits modules identiques sont répartis tout au long de la laisse pour compenser ses mouvements et permettre au module terminal de se comporter comme s’il était à proximité de sa base.
L’objectif de cette thèse est de contrôler la navigation conjuguée et coordonnée d’une file de robots éclaireurs reliés par une laisse en utilisant de manière conjuguée les informations données par les capteurs embarqués (caméra, sonar).

Enseignement

Moniteur au département MMI de l’IUT de Toulon (64h d’enseignement d’algorithmie).

Nicolas TCHERTCHIAN

Post Doctorant

nicolas.tchertchian

bureau : M-126

tel : 04.83.16.66.35

mail : nicolas.tchertchian@univ-tln.fr

Bio

Docteur, après une formation d’ingénieur, en Mécanique – Génie Industriel sur les méthodologies d’écoconception, notre recherche vise à élaborer des éléments méthodologiques contribuant à une optimisation multicritère du produit en conception. Post-doc (Ingénieur de recherche) dans l’équipe «Ecoconception et Optimisation de Systèmes Mécaniques Durables (EOSMD) » du laboratoire COSMER, encadrée par Pr. Dominique Millet, mon champ de recherche actuel se rapporte aux aspects de modélisation et d’optimisation de systèmes. Nous mettons en avant les approches CSP (programmation par contraintes et calcul par intervalle) tout au long du processus de conception collaboratif, depuis le choix d’architectures jusqu’à la définition fonctionnelle, le dimensionnement et l’optimisation globale du système final.

Recherche actuelle

Ces travaux se poursuivent avec le projet Windkeeper, soutenu par l’ADEME dans le cadre de l’AMI Navire du Futur en 2012, dont la finalité est la conception d’un navire de maintenance de champs éoliens offshore, économe, éco-conçu, permettant en toute sécurité d’augmenter significativement le nombre de journées de travail en mer. Ce navire doit répondre à l’ensemble des exigences des exploitants, de manière à garantir une disponibilité et une productivité des éoliennes installées en mer, la plus proche possible de celles des machines implantées dans des fermes terrestres.

 

Vincent HUGEL

Vincent HugelDirecteur du Laboratoire COSMER

Professeur des Universités, section n°60

tél : 04 83 16 66 30

courriel : vincent.hugel at univ-tln.fr

 

 

Bio

Après un diplôme d’Ingénieur Civil de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Nancy et un post-diplôme en Génie Robotique et Productique de l’Institut des Sciences et Techniques Nucléaires de Saclay, j’ai effectué une thèse à Paris 6 au sein du Laboratoire de Robotique de Paris sur la commande de robots hexapode et quadrupède sous la direction de P. Coiffet et l’encadrement de P. Blazevic. Après avoir soutenu en 1999, j’ai continué mes activités de recherche sur la locomotion quadrupède embarquée grâce à un Post-Doc financé par la société SONY. Mon recrutement en 2000 en tant que Maître de Conférences à l’Université de Versailles/IUT de Vélizy au département GEII m’a permis de continuer mes activités de recherche dans le domaine de la robotique mobile terrestre, et particulièrement en robotique bipède, humanoïde et avienne. En 2007, j’ai soutenu mon habilitation à diriger les recherches intitulée « De la locomotion à l’autonomie des robots à pattes » au laboratoire d’Ingénierie des Systèmes de Versailles.

Recherche

J’ai été recruté en 2014 sur un poste de professeur à l’Université de Toulon au département GMP de l’IUT, avec pour mission la création d’un laboratoire de robotique.
Ce laboratoire a vu le jour en décembre 2014 et a obtenu une reconnaissance en tant qu’équipe d’accueil en juin 2015. Dans le cadre de cette nouvelle unité, j’ai oeuvré pour le démarrage d’une activité de recherche en robotique sous-marine, en partenariat avec plusieurs acteurs du domaine de la région.
La thématique principale que j’ai proposée concerne la mobilité et l’autonomie de robots marins, sous-marins mais aussi terrestres, avec un objectif à moyen terme de concevoir et développer des plateformes amphibies innovantes.
Mes activités de recherche couvrent la conception de systèmes mécatroniques innovants en terme de mobilité, et le développement de comportements autonomes pour la robotique.

Direction de Thèses

  • Matheus Laranjeira (janvier 2016-), 40% – co-encadrement avec Claire Dune
  • Nicolas Gartner (octobre 2016-), 40% – co-encadrement avec Mathieu Richier
  • Aïda Feddaoui (octobre 2016-), 25% – co-direction avec E. Busvelle (LSIS) et co-encadrement avec N. Boizot (LSIS)
  • Maxime Chalvin (septembre 2017-), 30% – co-encadrement avec Sébastien Campocasso

Responsabilités collectives et administratives

  • Membre élu du Conseil d’Administration de l’Université de Toulon depuis juin 2015
  • Membre du Conseil de l’Ecole Doctorale 548 Mer et Sciences depuis septembre 2015
  • Membre du Pôle Information-Numérique-Prévention de l’Université de Toulon depuis septembre 2015
  • Membre élu du Conseil de Département GMP de l’IUT de Toulon depuis 2016
  • Président de jury d’admission en DUT 2ème année GMP depuis 2015

Rayonnement scientifique

  • Membre du Comité Programme de la conférence ECMR 2017 (European Conference on Mobile Robots).
  • Responsable scientifique pour le Cosmer du projet Surfbot.

Enseignement

J’enseigne la mécanique analytique au département GMP de l’IUT de Toulon et la robotique mobile terrestre dans le parcours SYSMER de l’Ecole d’Ingénieurs Seatech de l’Université.